Histoire de la Paroisse

De l’histoire de sa construction à son architecture, en passant par ses vitraux, venez découvrir les secrets de la Paroisse Saint-Michel de Goussainville.

« L’église de pierre, construite à la gloire de DIeu, dans la foi et la ténacité, est la maison et le symbole de l’EGLISE des âmes infiniment plus précieuses.

C’est surtout cette EGLISE des âmes que le prêtre a l’honneur et la charge de faire vivre, avec la grâce de Dieu, dans un monde à la fois pécheur et sauvé!

Bâtir une église pour les fidèles est une très grande joie. Mais bâtir l’EGLISE, c’est, pour le prêtre, continuer la mission même du Christ. Jeune homme, toi qui cherches ce que tu feras demain, es-tu bien sûr que le « VIENS, SUIS-MOI » du Seigneur aux Apôtres, n’est pas AUJOURD’HUI pour toi?

« SI TU VEUX », a dit Jésus… »

P. GAULTIER, Curé de Goussainville en 1927″

 

La construction de la chapelle du nouveau Goussainville, en 1927, est l’oeuvre de l’Abbé Paul MERCIER, ancien professeur d’apologétique au grand séminaire de Lyon. A l’âge de 55ans, l’Abbé Paul MERCIER n’a pas craint d’abandonner ses études pour se lancer. Sur sa demande, l’évêché de Versailles lui confiait, en 1925 jusqu’en 1943, une petite paroisse de 2000 âmes, Goussainville, avec ses annexes du Thillay (880 habitants), et de Vaud’herland (85 habitants).

Elle a été construite en parpaings de mâchefer par le Père et trois compagnons. De forme dite « en croix latine », elle mesurait 27m de long et 6m de large; les murs étaient recouverts de fibro-ciment et la toiture était faite de plaques ondulées. C’est dans cette modeste église que pendant 3 ans les paroissiens goussainvillois furent baptisés, mariés ou enterrés.

En 1956, fut posée la première pierre de l’église actuelle, sous l’impulsion et grâce à la ténacité du Père GAULTIER qui promena la « maquette » de la future église à travers les villes de FRANCE pour récolter des dons. En 1959, la moitié était ouverte au culte et, en 1964, eut lieu la consécration de l’église.

Le matériau apporté pour construire cette nouvelle église fut riche (granit bleu d’Huelgoat à parement éclaté, granit breton qui a la particularité de ne demander aucun entretien. Par contre, l’intérieur de l’église était très modernisé.

La tour, de type Campanille, abrite trois cloches:

  • Angèle – Claire- Joseph, pèse 375 kg et donne le « LA »
  • Edith – Marie-Béatrix, pèse 530 kg et donne le « SOL »
  • Alexandre – Guy – Paul, pèse 780 kg et donne le « FA »

Grâce à l’audace technique d’un maître verrier, M. JUTTEAU, ont été réalisés tous les vitraux entre 1958 et 1962 :

  • Sur le côté chapelle, les vitraux représentent les quatre vertus cardinales;
  • Sur le côté sud, tous les vitraux représentent un symbole et se  lisent généralement par deux : baptême et pénitence; Saint-Esprit et apostolat; messe et calvaire; vocation et sacerdoce; maladie et souffrance; mort et résurrection
  • La grande verrière; côté sud de la toiture, est composée de 9 arcs en demi-ogives en ciment enchassant de beaux vitraux très colorés et lumineux
Photo prise depuis la Chapelle
Photo de la Verrière façade Sud
Photo de l’allée

A l’arrière de la chapelle de l’église (rue Lucien Mèche) ont été érigées trois statues qui représentent : LA FOI – L’ESPERANCE – LA CHARITE.

De retour à nos jours, l’édifice est labellisé « Patrimoine du XXe siècle » depuis 2011, par la Direction régionale des affaires culturelles. Grâce aux chantiers du cardinal, les réparations urgentes ont pu être prises en charge. En effet, fuite de la toiture, problème d’électricité, façade abîmée du presbytère, menaçaient la conservation de l’église et de l’endroit où logent le curé (Père Claude RUJARI), un prêtre (Père Carli) et un séminariste le weekend (Etienne).

http://www.chantiersducardinal.fr/travaux/eglise-terminee/renovation-de-l-eglise-saint-michel-a-goussainville-95

(Article toujours en cours de construction…)

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